LIGER club de ROANNE, Loire

ÉvÈNEMENTS


7è Fête de St Nicolas à ROANNE 42.

 

Mercredi 6 décembre 2017

Port de plaisance

Esplanade des Mariniers

ROANNE, Loire

 

 

Le Liger club de Roanne

s'inscrit dans la tradition des Mariniers !

 

 

Roanne fait partie des premières villes ligériennes a renoué avec la traditionnelle Fête de St Nicolas. Pour la 7è année consécutive le LcR organise, en partenariat avec le Conseil de Quartier Bords de Loire et l'Association des Plaisanciers du Port de Roanne, la fête du St Patron des Mariniers : une manifestation populaire, gratuite, ouverte au grand public.

 

 

 

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, texte

 

 

Cette année St Nicolas accompagné du légendaire Père Fouettard feront leur apparition sur l’Esplanade des Mariniers au son de l’Orgue de Barbarie. Une retraite de plus de 200 flambeaux, soit le double de l’an passé, animée par la musique des Fifres Roannais entraînera le Patron des Mariniers le long du bassin jusqu’aux gradins situés à la hauteur du 72 bis, quai Commandant L’Herminier, où aura lieu la distribution des friandises aux enfants dont la célèbre Praluline et des récompenses aux plaisanciers pour le concours des plus beaux bateaux illuminés. L’Amicale des Alsaciens-Lorrains du Roannais viendra une nouvelle fois fêter la St Nicolas avec ses danses folkloriques.

Avec le concours des bateaux illuminés la St Nicolas s'inscrit désormais dans le calendrier des festivités de fin d'année de Roanne.

 

 

 

 Notez bien

la date et le lieu de RDV :

 


L’image contient peut-être : une personne ou plus

 

mercredi 6 décembre 2017

 

PORT de PLAISANCE de ROANNE
Esplanade des Mariniers

 

Gratuit

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit
 

Prenez soin de vous vêtir chaudement.

 

 


 

 

Les Mariniers de Roanne
à l'honneur lors de la 7è Fête de St Nicolas

 

 

De tout les temps les hommes ont navigué sur la rivière Loire.

 

Roanne doit son ESSOR à la Loire puis à son Canal.

 

Ce gué ne sera-t-il pas emprunté aussi par la célèbre Nationale 7 ?

 

L’importante Corporation des Mariniers se réunissait dès le XIII è siècle à Orléans.

 

Ce sont à eux que l’on doit la Chapelle St Nicolas du Port construite en 1630 pour lutter contre la peste.

A partir de 1702 les Mariniers de Roanne prenaient le relais des Foréziens pour le Transport du Charbon vers Nantes et Paris.

 

En 1814 ces gaillards ont prêté mais forte au Maire François Populle pour vaincre l’envahisseur Autrichien à St Symphorien de Lay et ainsi éviter le pillage de la ville. Une plaque a été apposée sur leur chapelle lors de la fête de St Nicolas à l’occasion du bicentenaire de ce haut fait d’armes.

 

Combien de fois n’ont-il pas sauvé les Roannais de la noyade lors des terribles crues ?

 

A Partir de 1938 le canal latéral à la Loire assurera plus de régularité pour le transport des marchandises et permettra aussi de les faire remonter jusqu’à Roanne :
exemple : le charbon des mines de Blanzy en Saône-et-Loire.
Il permettra aussi d’avoir accès à toutes les voies d’eau de France et de Navare :
Rejoindre Paris où les Pays Bas en bateau n’est plus qu’une question de temps ! ...

 

A la fin des années 80 les bateaux de plaisance remplacent les péniches marchandes.

 

ROANNE reste le 1er Port fluvial de La Loire.
Aujourd’hui il est devenu le port international le plus intérieur de France.

Il accueille actuellement + de 100 bateaux de 14 nationalités dont près d’une quarantaine sont habités toute l’année.

 

ROANNE figure aussi parmi les premières villes ligériennes a renoué avec la traditionnelle fête des Mariniers.

 

 

Vive le PORT de Roanne,
Vive les BATELIERS,
Vive la St NICOLAS !

 

 

https://static.blog4ever.com/2010/07/424727/artimage_424727_3832646_201112154628896.jpg

 

 


 

 

https://static.blog4ever.com/2010/07/424727/artfichier_424727_2633435_201308294905662.jpg

 

L’image contient peut-être : texte
 

 


 

 

PHOTOS

2017

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes debout
 

facebook/ Galerie photos

 


 

VIDÉO
2017

 


 

© Mathilda
Une Roannaise en vadrouille
www.laroannaise.com

 


 

RÉTRO PHOTOS

 2016

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes debout

 

 facebook/ Galerie photos

 


 

RÉTRO VIDÉO

2016

 

 

© Matda
Une Roannaise en vadrouille
www.laroannaise.com

 


 


12/04/2017
0 Poster un commentaire

Tradition/ Tout ce que vous devez savoir sur saint Nicolas, patron des mariniers.

 

 
 

Saint-Nicolas et le Loiret c'est une longue, une très longue histoire. Outre les documents issus des Archives départementales et autres articles de presse, nous avons discuté avec des mariniers, fait un tour au musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, lu des livres, échangé avec des historiens locaux qui en savent un paquet sur le patron des mariniers.

Décryptage en six points :

 
 
Des mariniers portent sur leurs épaules leur saint Nicolas, dans les rues d'Orléans.
 
 
 
 
 
 

10/12/2017
0 Poster un commentaire

AGENDA/ Hommage à Barbara à Roanne 42

 

                                 “Rappelle-toi Barbara” Jacques Prévert                            



Vendredi 24 novembre 2017

à 18h précises
ROANNE 42,

Square Barbara.

 

 

Gratuit

 

 

Connaissez-vous

le Square Barbara de Roanne ?

 

L’image contient peut-être : plante et plein air
 
                   facebook
 


Le Liger club de Roanne et le Conseil de Quartier Centre vous invitent à l’hommage qu’ils rendront à Barbara, qui a vécu à Roanne en 1938, à l’occasion du 20 anniversaire de la disparition de l’auteure, compositrice et interprète, le vendredi 24 novembre 2017 à 18h au Square qui porte son nom situé à l’arrière de l’Hôtel de Ville à la hauteur du rond point Raoul Follereau (Entrée principale entre le Foyer Alain Lefranc et la Crèche AMICRERO).

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne, texte

 


Deux de ses chansons : “Mon enfance” & “Göttingen”, interprétées par Julie Rimaud, Jeune chanteuse Roannaise, et un rappel historique seront au programme.

Cette manifestation précèdera le Spectacle son et lumière organisé par la Ville de Roanne à 19h devant la Mairie qui associera la Sainte Barbe (Patronne des Pompiers) et le lancement officiel des illuminations de la ville en prélude des festivités de Noël.

 

Illuminations.jpg

                              DR

 

Contact
René Fessy
renefessy@free.fr
0676624470

 

 


 

 

ROANNE, le

24 novembre 2017
Hommage à Barbara
La vie de l'artiste par Stéphane Fessy

 

L’image contient peut-être : 1 personne
 

 

 

20 déjà que Barbara s’est envolée.


Elle qui a consacré sa vie à la chanson comme on entre en religion. Elle qui disait dans les années 60 à Denise Glaser «la chanson, c’est une conversation». Elle dont les textes nous parlent d’elle, nous parlent de nous, nous aident à vivre. J’espère qu’elle serait heureuse que, vingt ans plus tard, nous continuions à l’écouter, à la chanter, que nous continuions le dialogue.

C’est dans le 17ème arrondissement de Paris que Monique Serf nait le 9 juin 1930 d’un père alsacien et d’une mère juive d’origine moldave. C’est le temps du Perlimpimpin près du square des Batignolles.

Dès son plus jeune âge, la petite fille déménage, le plus souvent à la cloche de bois, avec ses parents, de ville en ville. Elle dira à Jérôme Garçin dans l’une des rares interviews qu’elle donna dans les années 90 qu’elle était une petite fille qui voyageait.

 

En 1938, ce fut Roanne où elle débarqua avec ses parents et son frère ainé. Elle vivra d’abord avenue Carnot puis, quelques mois au 26 de la rue Mulsant. C’est à Roanne, durant l’été que nait sa jeune soeur Régine. De Roanne, la petite fille de huit ans n’avait pas beaucoup de souvenirs si ce n’est le froid de l’hiver comme elle l’évoque dans «Il était un piano noir», ses mémoires inachevés.

Barbara ne parlera que très rarement son enfance. Au début des années 60, elle déclare à Denise Glaser, à l’occasion d’un «Discorama» qui lui est consacré : «je n’ai pas souvenir d’avoir été une enfant.. J’ai des souvenirs d’odeurs, de couleurs...»

 

Puis il eut la guerre. La famille est juive. Il faut fuir encore, se cacher, se séparer. Les enfants se retrouveront à Saint Marcellin dans l’Isère. Monique est une élève singulière, parisienne, plus grande que les autres, qui ne s’intéresse qu’au chant et à la lecture. «La guerre nous avait jeté là, d’autres furent moins heureux je crois au temps joli de leur enfance».

La famille se retrouve. Pour peu de temps. Jacques Serf s’en va... C’est un joueur... il revient parfois les poches pleines... Souvent au début... puis de moins en moins jusqu’à disparaitre tout à fait à la fin des années 40. La famille s’installe à nouveau à Paris tant bien que mal. Monique veut devenir «Pianiste chantante». C’est une vocation qui est née déjà au début de l’enfance. Elle parvient à prendre des cours de chant avec un professeur qu’elle n’oubliera jamais, Madame Thomas-Dusséqué. L’argent vient à manquer, il faut vendre le piano. Un drame pour l’adolescente.

Monique a grandi. Elle part, quitte la famille pour réaliser son rêve de devenir pianiste-chantante. D’abord en Belgique. Elle monte sur scène au cabaret. Les débuts sont difficiles. Elle devient Barbara Brodi en hommage à une lointaine aieule russe, Varvara Brodsky. Elle travaille avec une pianiste georgienne, Ethery Roudchaze, rencontre le programmateur belge Jo Dekmine et se marie avec un avocat, Claude Sluys. Il va l’aider à se constituer un répertoire qui lui convient. Elle chante Fragson, Xanroff et des chansons à double sens du début du siècle mais aussi de jeunes poètes méconnus dont Jacques Brel qui commence à avoir un beau succès à Bruxelles. Elle se produit tous les soirs mais cela ne suffit pas. Il faut rentrer à Paris.

 

Elle revient avec difficultés, fait de nouvelles rencontres, le mystérieux Monsieur Victor sur la route du nord par exemple à qui elle consacrera une chanson beaucoup plus tard. Paris. La rive gauche et les cabarets du Quartier Latin. Elle devient Barbara. Chez Moineau d’abord puis à l’Écluse sur le quai des Grands Augustins. Les directeurs du cabarets, Brigitte Sabouraud et André Schlesser lui font confiance et elle devient «la chanteuse de minuit». Physiquement, elle se transforme, perds du poids, coupe ses longs cheveux noirs, abandonne les boucles d’oreilles créoles, s’habille de plus en plus en noir «couleur de lumière», elle qui déteste son apparence, la sculpte et sa silhouette à contre)courant à l’heure où les français admirent des beautés à la Bardot devient une grande partie de son identité. Le succès est là, de plus en plus présent.

Puis, en 1959 un coup de téléphone. «Madame soyez au rendez-vous», votre père est à Nantes, il est très malade. Elle part... Jacques Serf, «ce vagabond, ce disparu» revient au soir de sa vie dans celle de sa fille. Elle ratera ce dernier rendez-vous. Il est mort. Elle «veut que tranquille il repose». Il en restera une chanson émouvante, douloureuse, emblématique du répertoire de Barbara mais n’anticipons pas.

À l’Écluse, Barbara est interprète. Elle chante Brel, Brassens, Moustaki ou d’autres et enregistre un premier disque qui a un succès d’estime. Pourtant, elle commence à écrire, à composer. La première chanson qu’elle accepte de reconnaitre à demi est «la Belle Amour» sur un texte de Jean Poissonnier. Elle divorce de Claude. Ils sont séparés trop souvent. Elle écrit un peu plus «J’ai troqué», «Attendez que ma joie revienne», «le Temps du Lilas» puis «Dis quand reviendras-tu». Le succès est grandissant. Les médias s’intéressent à cette chanteuse au physique étrange et à la voix un peu trop classique.

«Ce fut un soir en septembre, vous étiez venus m’attendre»... C’est en 1963 au Théâtre des Capucines puis à Bobino en première partie de Georges Brassens que le miracle se produit. La chanteuse de cabaret devient chanteuse de music hall. L’ascension est fulgurante et le succès tant espéré est là.

 

Barbara vit difficilement l’exposition à la lumière même si elle voulait chanter dans de grandes salles. Elle est auteure compositrice à part entière et les albums se succèdent. «Barbara chante Barbara», «Göttingen» en hommage aux étudiants qui s’étaient substitués aux déménageurs de pianos en grève en Allemagne, puis Bobino encore mais en vedette cette fois. Mais c’est à l’Olympia qu’elle veut chanter et il y a un problème, Bruno Coquatrix ne l’aime pas et il ne veut pas d’elle. Il la considère comme une chanteuse intellectuelle de la Rive Gauche. Il finira par se laisser convaincre et acceptera qu’elle se produise à l’Olympia, d’abord pour deux Musicorama puis en vedette en 1969. Le reste du temps, elle parcours avec Pierre Thomasso son chauffeur, Sophie Makhno et Marie Chaix ses assistantes, les villes de France où elle rencontre le succès à chaque fois. Elle est en scène lorsqu’elle apprend la disparition de sa mère. Elle ne retournera jamais dans l’appartement de la rue Rémusat où elles habitaient. Son rapport à l’argent inquiète son agent Charley Marouani qui réussit à la convaincre d’acheter une maison. Elle s’installe dans une ancienne ferme à Précy sur Marne. «Ô jardin de Précy».

 

En 1969, elle décide, le soir de la dernière à l’Olympia, d’abandonner le système et le show business. Elle fera quelques expériences assez malheureuses telles une comédie musicale «Madame», écrite avec Remo Forlani et deux films, «Franz» de Brel et «l’Oiseau Rare» de Jean-Claude Brialy.

 

C’est en 1970 qu’elle revient à la chanson avec un album dans lequel figure l’un de ses plus grands succès, «l’Aigle Noir». Suivront plusieurs albums studio arrangés par William Sheller et une collaboration avec Catherine Lara puis avec le poète François Wertheimer qui signe les texte du disque «la Louve». Puis l’Olympia encore en 1978. Un autre album puis le retour sur scène sous un chapiteau à l’hippodrome de Pantin... «Pantin la bleue, Pantin la belle»... Le succès est gigantesque et la tournée qui suivra n’en finit plus. Barbara s’engage. Elle l’avait fait en chanson avec notamment «Perlimpimpin» ou «le Soleil Noir» mais cette fois-ci, elle soutient ouvertement François Mitterrand. Elle lui restera fidèle durant ses deux septennats.

 

En 1985, elle écrit avec Luc Plamondon l’opéra «Lily Passion» qu’elle créera l’année suivante avec Gérard Depardieu sur la scène du Zénith. C’est un succès mais de nombreuses tensions accompagnent l’élaboration de ce projet et elle se fâchera, entre-autres avec Roland Romanelli, son accompagnateur depuis plus de vingt ans, de plus les problèmes de voix et de respiration la rattrapent.

Elle décide de remonter sur scène l’année suivante au Châtelet et viendra travailler à Lyon avec un célèbre phoniatre pour récupérer sa voix. Elle reste plusieurs semaines au Théâtre du 8ème dirigé alors par Jérôme Savary pour répéter et créer ce spectacle. C’est le prélude au Châtelet 1987. Un superbe spectacle, considéré comme l’un des meilleurs et un album dont la pochette est signée Bettina Reims. Elle est nommée Chevalier des Arts et Lettres.

Parallèlement, Barbara s’engage. Elle va chanter dans les prisons et rencontre les détenus. Elle fait ouvrir une ligne à son domicile de Précy sur Marne pour les malades du SIDA et elle leur répond jour et nuit. Elle distribue des préservatifs lors de ses concerts. «Si s’aimer d’amour, c’est mourir d’aimer... Ils sont morts d’amour sid’assassinés».

Trois ans plus tard, en 1990, le miracle se produit à nouveau à Mogador avec un équipe réduite dont le percussionniste Dominique Mahut. Barbara a écrit de nouvelles chansons dont «Gauguin» qui fera l’objet d’un superbe vidéo clip. Barbara chante alors pour trois générations. La tournée durera trois ans. Elle remontera sur scène eu Châtelet en 1993 mais ses problèmes de santé la contraignent à annuler plusieurs dates et les assurances refusent de la prendre en charge. Elle se lancera tout de même dans une tournée triomphale mais éprouvante. En 1994, elle obtient la Victoire de la Musique de la meilleure interprète féminine. A la fin de la tournée à Tours, elle décide d’arrêter de monter sur scène.

 

En 1996, elle enregistre un dernier album avec de grands solistes tels l’accordéoniste Richard Galliano.

Elle débute aussi la rédaction de ses mémoires avant de disparaitre brutalement le 24 novembre 1997.

 

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte
 

PHOTOS

de la cérémonie de l'hommage à Roanne

 

facebook



 

Discographie, hommages, bibliographie ...


 

 

ROANNE, le

24 novembre 2017
Hommage à Barbara

 

Les sélections de Stéphane Fessy

 

L’image contient peut-être : 1 personne, sur scène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Discographie sélective
La chanteuse de minuit Barbara à l’Écluse (Emi)
Une soirée avec Barbara Olympia 1969 (Phillips)
Olympia 1978 (Phillips)
Intégrale : «Ma plus belle histoire d’amour c’est vous» 13 CD (Phillips/Phonogram) 1992
Concerts Musicorama 3 CD (Delta Music) 2002
Alhambra de Bordeaux 28 novembre 1969 (Delta Music) 2002
Barbara à l’Atelier Bruxelles 1954 (Le chant du monde Harmonia Mundi) 2007
Le temps du Lilas 4CD (Ina/ Le chant du monde Harmonia Mundi) 2007
Intégrale Comme un Soleil Noir 2017 (Mercury)
Lily Passion enregistrement studio inédit 2017 (Mercury)

 

Hommages
Marie-Paule Belle chante Barbara 2001
Daphné : 13 chansons de Barbara 2012
Alexandre Tharaud «Barbara» 2017

 

Bibliographie sélective
Barbara - Il était un piano noir (mémoires interrompus)
Sophie Delassein - Barbara, une vie
Valérie Lehoux - Barbara
Marie Chaix - Barbara (épuisé)
Marie Chaix - Barbara (Collection «du côté des femmes)
Alain Wodrascka - Barbara, N’avoir que sa vérité
Alain Wodrascka - Barbara, parfum de femme en noir
Alain Wodrascka - Barbara, une vie romanesque
Alain Wodrascka - Barbara, biographie intime
Jérôme Garcin - Barbara, Claire de nuit

 

 

L’image contient peut-être : ciel et plein air
 

PHOTOS

de la cérémonie de l'hommage à Roanne

 

facebook
 

 


 

 

Barbara

fit une courte escale à Roanne en 1938,
elle l’évoque dans ses mémoires

"Il était un piano noir ..."

 

 

 

Roanne fut une des premières étapes de la famille de Monique Serf.
En 1938 celle qui deviendra Barbara, elle n’avait alors que 8 ans, ses parents, son frère Jean accompagnés de Madame Hava Brodsky, sa grand mère maternelle, ont posés leurs valises pour quelques mois seulement, dans un modeste immeuble de 3 étages, situé au 26 de la rue Mulsant (à l’angle de la rue Waldeck Rousseau), un des quartiers ouvriers de la Sous-Préfecture. C’est là où naîtra, en août de la même année, sa sœur Régine. Elle aurait aussi habitée rue Carnot ?

Quand elle devait parler de son enfance Barbara déclarait :
"Je ne me souviens de rien, je n'ai pas eu de passé. Tout ce qui m'intéresse, c'est mon présent. Mon enfance ne m'intéresse pas".

 

 

L’image contient peut-être : ciel, maison et plein air

Maison de Barbara 6, rue Mulsant, Roanne



Pourtant dans ses mémoires “Il était un piano noir”, elle parle de Noël à Roanne seul et unique souvenir en famille :
“Un 24 décembre, par un froid de pierre, on nous emmena à la messe de minuit. Au retour, ma grand-mère, nous attendait à la cuisine avec une orange, un chocolat chaud fleurant bon la cannelle, et des morceaux de sucre candi servis sur une petite soucoupe bleue. Quelle douceur !

Ce temps passé à Roanne relie Barbara au souvenir de sa grand mère maternelle, qui était la seule à prendre le temps de l'écouter. Elle avait vu le jour, comme sa mère, à Tiraspol’, en Moldavie.
“ Que j’aimais ma grand-mère ! Elle était toute menue, avec des pommettes très hautes des grands yeux noirs, des mains très fines. Elle sentait le miel et me préparait des pâtisseries aux blonds raisins de Corinthe, des strudels aux pommes et aux noix pilées. Elle me consolait de tout. Je grimpais sur ses genoux, me calais au creux de son épaule : je suis ta préférée, Granny ? Raconte quand tu était en Russie ...
pour la remercier, je m’assieds devant la table et, sur mon clavier imaginaire, lui joue ma musique”.

On était à la veille de la seconde guerre mondiale, c’est la pauvreté et le froid à Roanne.
“ Je suis habillée de robes d’adultes que je déteste; retaillées sur mon corps de petite fille. Il y a eu aussi des huissiers, qui sont des gens très matinaux ! j’ai même vu un jour disparaître tous nos meubles, sauf le lit de mes parents, et, Dieu merci, la grande table sur laquelle j’inventais et pianotais toutes mes musiques” ...
“Je hais, depuis le mot argent, la tricherie et le mensonge. J’ai le goût de la vérité, de la mienne ! “...
“J’ai gardé surtout le souvenir d’avoir eu très froid, dans notre maison et à travers la ville que je traversais durant l’hiver glacial, sans gants, les doigts bleuis, douloureux “ ...

 

 

 

L’image contient peut-être : plein air
Entrée 2, rue Waldeck Rousseau, Roanne



Septembre 1339 départ pour le Vézinet, dans la banlieue parisienne, où vivait Jeanne Spire, sa grande tante paternelle :
“ Nous avons quitté Roanne en famille en déménageant à la cloche de bois à bord d’une vieille Oldsmobile vert foncé dont je ne me remémore l’existence qu’en cette occasion que je trouvais splendide.
Je me suis souvent retournée, cette nuit-là, pensant que nous étions poursuivis, et je ne sais toujours pas aujourd’hui si j’en éprouvais de la crainte ou du plaisir.”

Dans ses mémoires inachevées, éditées à titre posthume, elle évoque aussi l’inceste dont elle a été victime et dont elle préférait se taire.   

Bien des choses ont transpirées, malgré elle, dans ses chansons qui lui ont permis ainsi d’évacuer ses angoisses. C’est en particulier le cas de “Mon enfance”, une chanson autobiographique, l’une de ses plus belles, qui la fait se remémorer sa jeunesse. Elle sera interprétée, ainsi que “Göttingen” où pour Barbara “tous les enfants sont les mêmes”, lors de l’hommage qui lui sera rendu à Roanne, le 24 novembre prochain, à l’occasion du 20ème anniversaire de sa disparition.

Un square, situé rue Raoul Follereau à l’arrière de l’Hotel de Ville de Roanne porte son nom. Il a été voulu par la municipalité et inauguré le 10 juillet 1999 par Jean Auroux, ancien Ministre et Député,  Maire de Roanne.

 

 

L’image contient peut-être : arbre, ciel, plante, maison et plein air
Square Barbara Roanne, Loire

 

 


 

INAUGURATION

Square Barbara

Juillet 1999

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, foule et plein air

Par Jean Auroux, ancien Ministre et Député, Maire de Roanne en présence d'Alain Lefranc

 
 

 


31/10/2017
0 Poster un commentaire

MANIFESTATION/ 8è Festival de Loire à Orléans

 

 Le plus rassemblement européen de la marine fluviale

 

 

 

20 > 24 septembre 2017

ORLÉANS, Loiret

 

 

ORLÉANS : record d'affluence

 

 

Avec une fréquentation de 700.000 à 750.000 visiteurs sur ces quatre jours, le Festival de Loire a fait un carton plein, battant même le record de 2013. Les facteurs de ce succès ? Une météo ensoleillée mais aussi une organisation qui, au fil des éditions, est arrivée aujourd’hui à maturité.

http://www.magcentre.fr/

 

 

 

 

facebook

 

 


 

 

Rencontre inter LIGER

 

 

Orléans45/ Rencontre Inter-Liger au 8è Festival de Loire

Jean Lavigne/ LcR, Christian Hallard/ LcO, Claude Roget, Lucien Simonneau/ LcB & René Fessy/ LcR
© parcollet photographies

 

 

facebook

 

 

DIAPORAMA

 

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit
 

Merci à Liliane BOUCHER du LcB 41

 

 


26/09/2017
0 Poster un commentaire

VIDÉO CONFÉRENCE/ "Roanne 1er Port fluvial de la Loire du Charbon à la Plaisance"

 

René FESSY

Président-fondateur

du LIGER club de ROANNE

 

 

 

Au XVIIIè siècle la batellerie prend tout son sens afin d’assurer le transport du charbon tant sur l’Allier que sur la Loire. Roanne devra par la suite effectuer trois mutations “portuaires” importantes pour assumer son évolution et se doter du Pont de pierre qui modifiera le cours du lit du fleuve dans la traversée de la ville.

 

 

CONF P.jpg
 
 
La gare d'eau de Varennes
Après la traversée périlleuse des Rambertes dans les gorges de la Loire le fleuve offrait, épisodiquement, la possibilité de coupler les bateaux afin de poursuivre le voyage vers Paris ou Nantes. En 1830 la 3è ligne de chemin de fer transcontinental entre Andrézieux et Roanne entraîna la construction de l’estacade de Varennes constituant une véritable gare d’eau où le charbon était déversé dans les bateaux sur la rive droite. Un quart de siècle plus tard le rail se substituait au fleuve (1858).

 

Le port marchand 

La fastidieuse construction du pont de pierre, inauguré en 1834, a entraîné la modification du cours de la Loire dans la traversée de Roanne. Elle emprunte désormais le bras secondaire (celui des crues) à l’est de la ville. Le bras principal a permis l’édification du bassin départ du canal de Roanne à Digoin mis en service en 1838.

 

Le port de plaisance

A la fin des années 1980 le déclin du transport fluvial oblige la municipalité à la requalification du bassin c’est ainsi que le port marchand de Roanne se transforme en un port de Plaisance international et de plus le plus intérieur de France.  

Roanne mérite bien son titre de 1er Port fluvial de la Loire après avoir réussi brillamment les reconversions de ses installations.
 
 

26/09/2017
0 Poster un commentaire

Le Liger club de l'Orléanais en visite à Roanne

 

 

2 > 4 octobre 2017

ROANNE, Loire

 

 

Quand les richesses de la Loire haute

s'ouvrent au Val de Loire

 

 

Le Liger club de Roanne, qui lors du 8è Festival de Loire à Orléans a participé avec Blois à l'inter-Liger organisé par le LcOrléanais, accueille 25 de ses homologues Orléanais pendant 2 jours à Roanne.

 

 

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes assises

 

facebook
 
 

De nombreuses visites sont au programme des Gorges de la Loire à St Priest la Roche et à St Jean St Maurice, jusqu'au Port de Roanne en passant par l'incontournable barrage de Villerest.

 

2 conférences sont au programme "Roanne 1er Port fluvial de la Loire du charbon à la plaisance" de René Fessy et Jean Lavigne nous fera découvrir les débuts la batellerie de la Loire haute.

A cette occasion l'association pour la promotion culturelle ligérienne fêtera ses 10 ans dans l'intimité. Un invité mystère pourrait bien se révéler et faire ainsi le buzz ?  ...

 

 

CH.jpg

Christian Hallard, Président du LcO 45 © martine hallard

 

 


Liger club de l'Orléanais

 

 


 

"Contes rendus"

du voyage du Liger club de l'Orléanais à Roanne

 

par C'est Nabum

Bonimenteur de Loire. 


"Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto" 
Je suis Ligérien , je considère que rien de ce qui concerne la Loire ne m'est étranger.

 

 


 

 

__________________________________________________________________________

 

 

L'ogre de Villerest

8 octobre 2017

 

Un conte qui nous vient de la Loire

 L'Île du Diable

 

 

Le grand saut du Perron© bernard-charles ringuet

 

facebook

 


 

LE GRAND SAUT DU PERRON

 8 octobre 2017

 

Quand Lucien faisait le joli cœur

 

Le grand saut du PerronDessin de Charles Berg , © bernard-charles ringuet
 
Le Conte du Liger club de Roanne
 

Publié dans

CHRONIQUES AU VAL

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.
 

 

Fin de Partie à Roanne

 7 octobre 2017

 

La Loire détournée

 

© bernard-charles ringuet

 

 facebook

 


 

ROANNE ? SUIVEZ LE GUIDE

7 octobre 2017

 

Les gorges leur restent en travers

 

© bernard-charles ringuet

 

Naissance d'un Conte

 

Publié dans

CHRONIQUES AU VAL

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

 


 

ROANNE COMME SI VOUS Y ÉTIEZ

6 octobre 2017

 

D'un Liger club à l'autre

 


© bernard-charles ringuet

 

Embarquement immédiat

 

Publié dans

CHRONIQUES AU VAL

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

 


 

 ALBUM PHOTO

 

1er JOUR. La Boucherie à Mably - St Priest la Roche - Belvédère de Commelle-Vernay - Église de Vernay - Parc de Varennes à Roanne - La Ferme aux Biches à Commelle-Vernay.

2è JOUR. (Le LcR fête ses 10 ans) Roanne/ Esplanade des Mariniers - St Jean-St Maurice-sur-Loire - Capitainerie du Port de Roanne - Chocolaterie Pralus Roanne - Barrage de Villerest. Retour à la Capitainerie/ verre de l'amitié levé à l'occasion de l'anniversaire du LcR.

3è JOUR. Roanne/ Place de la Loire (Aristide Briand) - Place de l'Hôtel de Ville - Musée Joseph Déchelette - Centre ancien - Chapelles St Michel des lycées - St Nicolas du Port - La Boucherie à Mably. 

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne, debout, chapeau et chaussures
 

facebook

 


26/09/2017
0 Poster un commentaire

EXPO/ De Balbigny à Roanne qu'elle était belle et sauvage la Loire ...

 
L'ASSOCIATION DES AMIS DU CHÂTEAU DE LA ROCHE
 
 
14 juillet > 15 août 2017
Tous les jours de 14 > 18h
Les 16 & 17 septembre 2017/ JEP
ST PRIEST LA ROCHE, Loire
Crypte de l'Église
 
   Entrée libre et gratuite   
 
 
EXPOSITION
 
Les Amis du Château de la Roche qui l'ont sauvé de la démolition prévue lors de la construction du barrage de Villerest souhaitent perpétuer la mémoire des Gorges de la Loire d'hier ...
 
 
L’image contient peut-être : texte
L’image contient peut-être : 1 personne, debout et intérieur
L’image contient peut-être : texte
 
 

 
VIDÉOCONFÉRENCE
de Jean LAVIGNE
 
dans le cadre de l'Expo
 
 
Le passage des "rambertes" dans les gorges de la Loire
à fait l'objet d'une attention toute particulière !
 

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises et intérieur
Jean Lavigne auteur de La Batellerie en Loire haute
 
 

 
PROLONGATION DE L'EXPO
Samedi 16 & dimanche 17 septembre 2017
 
dans le cadre des Journées  du Patrimoine
 
 
L’exposition sur les gorges de la Loire a accueilli 700 visiteurs
Clap de fin © marie-jane marcet
 
Près de 700 personnes ont déjà visité l'exposition cet été 
 

 
Avec le soutien du

https://static.blog4ever.com/2010/07/424727/artfichier_424727_5779106_201606265620307.jpg


24/07/2017
1 Poster un commentaire